Contexte : La crise anglophone au Cameroun a débuté en 2016 et s’intensifie encore de nos jours. L’armée camerounaise s’oppose à des groupes séparatistes armés dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, qui cherchent à créer l’« Ambazonie ». Cette insurrection a entraîné plus de 6 000 morts et des centaines de milliers de déplacés.
C’est dans ce contexte de violence et d’insécurité que le Seigneur YEHOSHOUA a manifesté Sa gloire et Sa puissance de façon éclatante.
« Même quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton et ta houlette me consolent. » Tehilim (Psaumes) 23:4
Un frère en Mashiah, qui est commerçant-éleveur et vit dans l’une de ces zones à risques, venait acheter sa marchandise au marché lorsqu’il s’est retrouvé face à un regroupement d’hommes ambazoniens lourdement armés. La situation semblait humainement désespérée. Un homme armé l’interpella, pointa son arme sur lui, puis pressa la gâchette. Les balles sifflèrent au-dessus de sa tête et ne l’atteignirent pas. Ni l’une ni l’autre. Le Seigneur YEHOSHOUA avait dressé un bouclier invisible autour de Son enfant.
Stupéfaits, tous ceux qui se trouvaient sur le marché posèrent la même question : « Qui est cet homme ? » Et la réponse jaillit d’elle-même, comme un cri de reconnaissance : « C’est le fils d’Élohim — Dieu est avec lui ! ».
Car nul ne peut toucher un enfant du Seigneur sans que le Seigneur Lui-même l’ait autorisé. Face à la mort, nous avons la victoire, parce que YEHOSHOUA a vaincu la mort une fois pour toutes ! « Mais qui maintenant a été manifestée à travers l’apparition de notre Sauveur Yéhoshoua Mashiah, qui a en effet aboli la mort et qui a mis en lumière la vie et l’immortalité à travers l’Évangile. » 2 Timotheos (2 Timothée) 1:10
Nos vies sont des sacrifices vivants : nous devons témoigner du Seigneur en toutes circonstances, même au péril de notre vie. Sans craindre, le frère leva la voix et déclara : « Je suis fils d’Élohim — YEHOSHOUA le Vivant ! »
Ce témoignage déclencha la fureur de l’agresseur, qui le frappa violemment sur la tête avec son fusil. N’ayant pu le tuer, il lui banda les yeux, le fit monter sur sa propre moto chargée de toute sa marchandise et l’emmena dans leur campement en brousse, dans l’intention de le séquestrer et de réclamer une rançon. Mais notre frère gardait son cœur ancré dans la paix du Père. Par la foi, il bénit ses agresseurs sans broncher. « Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. » Romains 12:14
Dans le secret de son cœur, il criait vers l’Éternel, suppliant le Seigneur d’incliner les cœurs de ses adversaires et de semer la confusion dans leur camp. Il avait l’assurance que ces hommes ambazoniens ne pouvaient rien faire contre lui, et qu’il retournerait chez lui sain et sauf avec toute sa marchandise car le Seigneur venait tout juste de le sauver de la mort. Il ne s’agissait pas d’une illusion : c’était la foi, ferme et inébranlable.
Les ambazoniens lui demandèrent finalement de s’allonger et de dormir. La nuit fut longue, mais le frère demeura en prière, veillant avec le Seigneur dans l’obscurité du campement. Au petit matin, chose surprenante, ses ravisseurs lui proposèrent à manger. Il mangea avec prudence, car la faim était là mais il percevait encore la dureté de leurs cœurs. Puis survint l’inattendu : sans explication humaine, sans contrepartie d’aucune sorte, les ambazoniens lui demandèrent de partir. Librement. Pendant la nuit, le Seigneur Lui-même leur avait ordonné de libérer Son fils. « Le cœur du roi est un canal d’eau dans la main de YHWH : il l’incline partout où il veut. » Mishlei (Proverbes) 21:1
Ils s’empressèrent alors de vérifier que toute sa marchandise était bien attachée sur sa moto. Ils lui prodiguèrent des recommandations et l’accompagnèrent même aux différents barrages ambazoniens pour lui assurer un retour en toute sécurité. Ceux qui l’avaient capturé devinrent, par la seule puissance du Seigneur, ses escortes et ses protecteurs.
Notre frère a gardé la foi, l’assurance inébranlable que le Seigneur est avec lui et qu’Il prend soin des siens jusqu’au bout. Ce témoignage n’est pas seulement le récit d’une survie miraculeuse : c’est la proclamation vivante que YEHOSHOUA règne, qu’Il protège les Siens, et qu’Il peut retourner n’importe quel cœur humain selon Sa volonté souveraine.
À Yehoshoua seul soit la gloire, maintenant et pour l’éternité.
Amen